10 actions pour améliorer son référencement naturel

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Optimiser son référencement naturel, ou SEO, permet à un site de remonter dans les pages de résultats de recherche, ou SERP. Ça lui apporte une réelle opportunité d’obtenir plus de trafic et atteindre de nouvelles cibles. Dans cet article, découvre 10 actions à mettre en place dès maintenant pour réussir ton référencement naturel.

Améliorer son référencement SEO, pour quoi faire ?

On entend dire partout que « le SEO est mort ».

Non.

Le SEO n’a jamais été aussi vivant que ces dernières années. Avec l’augmentation de la concurrence entre les entreprises sur le web – qui passent le cap de la transformation digitale – les recherches de consultants ont explosé.

Mais alors, ça change quoi d’améliorer son référencement naturel ?

  • Amplification de la visibilité du site web
  • Récupération de prospects qualifiés
  • Hausse du trafic sur le site
  • Amélioration du taux de conversion
  • Boost des revenus de l’entreprise

Le SEO est devenu un vrai cheval de bataille. En effet, un gain d’une place dans les SERP peut doubler le trafic d’une page.

Il est vrai que le trafic SEO connaît une légère baisse à cause de l’utilisation toujours plus importante des réseaux sociaux. Nous en reparlerons lors de l’action N° 9.

Alors, quelles actions dois-tu mettre en place dès à présent pour connaître un gain rapide de visibilité ?

Clocky sur son portable en attendant le prochain train

Action N° 1 : Penser son site pour le mobile

Le trafic sur mobile ne cesse de croître depuis des années, et Google l’a bien compris. Jusqu’en août 2018, il crawlait les sites dans leur version ordinateur. Désormais, Google les analyse tous en version mobile.

Pour que ton site respecte cette procédure, tu dois fournir une version responsive aux mobinautes (oui oui, c’est comme ça qu’on les appelle).

Les 2 versions offrent une expérience totalement différente. Sur la version mobile de ton site, tu dois respecter de nouvelles règles, comme faciliter la navigation ou adapter la taille des contenus.

On dit même qu’aujourd’hui un site devrait être construit en version mobile puis adapté pour l’ordinateur.

Le responsive design améliore ton positionnement, et également ton taux de rebond. Ce dernier est une donnée que tu dois suivre régulièrement. Nous en reparlerons lorsqu’on abordera Google Analytics, avec l’action bonus.

Pour continuer sur la technique, il faut aussi avoir un temps de chargement irréprochable. C’est ce que nous allons voir tout de suite.

Action N° 2 : Réduire le temps de chargement

Le temps de chargement est une métrique prise en compte par Google en 2021 pour améliorer son référencement naturel. C’est une donnée que les visiteurs, dans une perpétuelle course contre la montre, ne négligent plus. En moyenne, si ton site met plus de 3 secondes à charger, tu perds la moitié de ton audience.

Alors, pour avoir un référencement naturel au top, il faut avoir des performances au top.

L’expérience utilisateur, nouveau critère de Google en 2021

En mai 2021, Google a décidé de mettre les bouchées doubles sur les performances des sites. Avec le projet Core Web Vitals, Google ajoute toutes les données de rapidité de chargement du site.

Mais ce critère, faisant partie des 200+ critères de positionnement, n’est qu’un grain de sable. En réalité, la vitesse de chargement d’un site devrait être une priorité pour tout le monde, simplement pour ne pas perdre 50 % de ses visiteurs en chemin.

Les images, le poids lourd du site

Intégrer des images est une bonne technique pour aérer le contenu d’une page, mais c’est aussi un type de contenus qui pèse lourd sur un site.

Alors pour gagner en performance, et en temps de chargement, il faut que tu les compresses. Pour ça, tu peux utiliser des extensions WordPress dédiées, comme Imagify (qui a ma préférence), ou des sites externes, comme Tinypng.

Tu peux également utiliser le format vectoriel, en .svg, 90 % moins lourd qu’un PNG ou JPG.

Minifier le CSS et le JavaScript

Un site est également composé de fichiers CSS, pour le design, et JavaScript, pour la création de contenu dynamique (c’est très réducteur, mais c’est plus compréhensible). Ce ne sont rien d’autre que des lignes de code dans des fichiers.

Or, ils peuvent prendre de la place et du poids très rapidement, ceci, à cause de la multiplication des lignes. Pour contrer ça, on applique la minification. Elle consiste à regrouper un maximum de code d’un même fichier. Fini les lignes de code à rallonge (avec pleins de retour à la ligne) !

Avec cette technique, on supprime tous les commentaires et les espaces, pour ne garder que l’essentiel, le code. Ce gain permet (encore une fois) de gagner en performance.

Clocky tourne une vidéo sur fond vert dans un studio

Action N° 3 : La vidéo, le nouvel eldorado

Quoi ? Tu ne t’es pas encore lancé dans la vidéo ?

Alors, regarde bien ces chiffres :

  • La vidéo génère 80 % de conversions supplémentaires
  • Elle a une probabilité 50 fois plus élevée d’être classée dans les résultats organiques
  • Les articles de blog avec vidéo attirent 3 fois plus de backlinks
  • Tu peux avoir une augmentation de 157 % de ton trafic organique

Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que Google a racheté YouTube en 2006. Ce dernier est le second moteur de recherche le plus utilisé au monde.

La vidéo peut améliorer ton SEO et booster ton positionnement, alors qu’attends-tu pour te lancer ?

Mes recommandations :

  • Stocke tes vidéos sur YouTube
  • Optimise-les pour le référencement YouTube
  • Intègre-les à ton site pour limiter le poids

Action N° 4 : Chercher les bons mots-clés

Les fameux mots-clés, tout le monde en veut, mais personne ne sait vraiment comment les mettre en place. En SEO, on ne parlera d’ailleurs pas de mots-clés, mais d’intentions de recherche ou de requêtes.

La différence est qu’un consultant SEO va chercher à améliorer ton référencement naturel sur les recherches que font les internautes.

Pour ça, nous allons utiliser 3 outils :

  • Le premier est un outil d’analyse de la concurrence. Eh oui, le but est bien de devancer sa concurrence, alors il faut savoir sur quelles requêtes elle se positionne dans les SERP. SEMrush ou Ahref, sont de parfaits instruments pour ça, mais ils ne sont pas gratuits.
  • Le second est l’outil de planification de mots-clés de Google. Il te permet de faire une analyse des requêtes. Avec lui, tu peux connaître le nombre moyen de recherches d’une requête. En faisant cette étude, tu trouves celles qui sont le plus adaptées au contenu que tu souhaites écrire.
  • Et enfin, le dernier est tout simplement Google lui-même. Eh oui, le moteur de recherche possède des requêtes spécifiques, dont « allintitle :[Le nom de ta requête] ». Avec cette recherche, tu auras le nombre exact de liens dans les SERP ayant ta requête cible dans la balise title. Tu peux aussi utiliser « allinurl ».
Clocky cherche les bon mots clés dans sa bibliothèque

Action N° 5 : Rédiger du contenu riche et de qualité

Je ne le répèterais jamais assez, mais le contenu est la base d’un bon positionnement. Google aime qu’on lui en donne. Au-delà d’un moteur de recherche, il devient un moteur de réponse. Et si ce que tu écris répond parfaitement à la question d’un internaute, alors il te positionnera au-dessus des autres.

Mais comment rédiger un contenu qui est à la fois complet et de qualité ?

Comme je l’explique dans l’article sur comment créer un blog, tu dois suivre un plan. Avec lui, tu gagneras en efficacité et tu n’auras même plus l’impression d’écrire de longs articles, car tes idées seront déjà en place et tu n’auras « plus qu’à remplir » (oui c’est facile à dire).

Action N° 6 : Ne pas avoir de contenu dupliqué

Attention avec le contenu dupliqué. Quelqu’un qui souhaite améliorer son référencement naturel ne doit en aucun cas avoir ce genre de problème.

Le contenu dupliqué est un contenu similaire, voire identique, de plusieurs pages d’un même site, ou d’une page d’un autre site. Bien que ça ne génère aucune pénalité du côté de Google, seul un des contenus sera indexé.

Et là, c’est Google qui tranche. Et bien souvent, il ne choisit pas forcément le contenu le plus récent, mais celui du site le plus autoritaire.

En fait, ça te fait même perdre du temps, car tu as créé une page sur ton site pour rien.

J’ajouterais également de faire attention à ne pas tenter de positionner plusieurs pages sur un même mot-clé. Une page = une requête cible. En faisant ça, tu peux être certain de ne pas avoir de contenu dupliqué interne.

Cependant, il y a toujours le risque de recevoir du negative SEO de la part d’autres sites, qui créent des pages avec du contenu similaire. On vous voit les black hat ! 👀

La cannibalisation de mots-clés

Je viens de te conseiller de ne pas créer plusieurs pages pour une même requête, on appelle ça de la cannibalisation de mots-clés. 😱

Ce qui arrive à ce genre de pages est qu’en plus de traiter d’un même sujet, elle distille les positions et perd donc une part de trafic.

Ma recommandation dans ce cas est d’analyser quelle page a le meilleur ratio position/backlinks/trafic, et de la consolider avec les autres pages.

La consolider ? 🤔

Pour ça, il te suffit d’intégrer le contenu d’autres pages à celle considérée comme « parent », et de rediriger les anciennes vers la nouvelle. En peu de temps elle va gagner facilement quelques places dans les SERP, et t’obtenir un nouveau flux de trafic.

Action N° 7 : Optimiser les titres et les balises HTML

Les titres et balises HTML jouent un rôle phare dans la production de contenu et le positionnement dans les SERP. Alors si tu les optimises bien, je suis sûr que ta page gagnera des places.

Rédiger des titres ancrés dans la sémantique

Le titre H1 d’une page est essentiel en SEO. C’est lui qui va déterminer le thème abordé. Mais attention à ne pas négliger non plus les sous-titres, qui apportent de la profondeur au sujet.

Les titres, peu importe leur niveau (H1-H6), doivent correspondre à la sémantique du thème de ta page. Chacun d’eux est là pour approfondir une partie du sujet principal de la requête que tu souhaites atteindre.

Il faut également respecter une certaine hiérarchie, ce qui évite la confusion. Une bonne structure de titres doit commencer par un H1 suivi de H2, H3 et ainsi de suite. Il faut éviter de passer d’un H2 à un H4 par exemple, car la structure devient bancale, et n’a pas de sujet intermédiaire auquel se raccrocher.

Clocky te montre la différence entre une bonne et une mauvaise hiérarchie de titres HTML

Écrire des balises title et meta « description »

Bien qu’elles ne soient pas utiles pour le positionnement, ces 2 balises ont un effet indirect sur le référencement.

En effet, ce sont elles qui vont être affichées dans les SERP.

Prenons le cas de 2 sites. Le premier est en 2eme position avec un titre fade, qui n’est pas du tout accrocheur. Le second en revanche est en 3eme position, mais a un titre vraiment attractif.

Sur lequel vas-tu cliquer ? Probablement le second, car il aura réussi à attirer ton regard et te donner envie d’aller le visiter.

La « meta description » est là pour appuyer ce que dis la balise title. Sur environ 160 caractères, tu vas pouvoir décrire ce que l’internaute va trouver au sein de ta page. Le but étant toujours de rendre ce paragraphe attractif pour que le visiteur clique sur ton lien.

Le système « Camel case »

C’est un système qui consiste à mettre toutes les premières lettres de la balise title, en majuscule. C’est un système très répandu en marketing digital qui permet d’attirer naturellement l’œil vers ce lien plutôt qu’un autre.

Certaines personnes n’aiment pas du tout cette pratique, car ce n’est pas du bon français. Pour ma part, attirer ton attention sur mon lien est le plus important ! 😁

L’attribut alt, souvent oublié et pourtant très utile

On voit régulièrement, à travers les audits de site, que l’attribut alt (ou texte alternatif) des images est oublié. Il a pourtant une fonction essentielle pour les moteurs de recherche. C’est lui qui explique le contenu d’une image.

À l’origine, cet attribut est utilisé pour aider les personnes malvoyantes à comprendre la correspondance d’une image, via un outil de transcription audio.

Et justement, comme on me l’a déjà soufflé, Google est le plus grand aveugle du monde. Il a besoin de comprendre tout ce qu’il y a sur la page et se sert donc de cet attribut pour identifier les images.

Alors, je dis souvent qu’il ne faut pas hésiter à y placer ton mot-clé principal, car ça permet un positionnement dans Google Images. Mais il ne faut pas oublier que le but est également de placer cette image sur ce qu’elle représente réellement.

Un test, bien connu des consultants, a été fait en 2011. Je te laisse découvrir le résultat en tapant tout simplement « pizza aux anchois » dans Google Images. Tu vas voir que, même des années après, le résultat est toujours là.

Action N° 8 : Travailler son maillage interne

Alors là, on entre encore dans de la technique, mais c’est très important !

Quand on veut améliorer son référencement naturel, avoir un bon maillage interne peut réellement tout changer.

Le principe est de faire des liens entre les différentes pages du site. Bien souvent, ces liens sont faits de façon un peu irréfléchie, au gré des idées.

Le problème est que le jus de référencement devient hyper dilué. Imagine une bonne bouteille de rhum auquel tu ajoutes une bouteille d’eau, ça n’a aucun sens ! Eh bien pour le maillage, c’est exactement la même chose.

Pour réaliser un maillage propre, il va falloir réfléchir en amont sur les pages qui sont et vont être présentes sur ton site. Le mieux, dans ce cas-là, est d’utiliser un système de carte mentale afin de créer son système en silos ou en cocons.

Qu’est-ce qu’un système en silos ?

C’est un principe qui recommande de ne pas faire communiquer un type de contenu avec un autre. Le jus de référencement est alors partagé uniquement par les pages provenant du même silo.

Pour être plus clair sur cette procédure, voici un schéma explicatif.

Clocky présente une structure de site en silo

Qu’est-ce qu’un cocon sémantique ?

À la différence du Silo, le cocon va plus loin dans le maillage.

Cette méthode est définie par Laurent Bourrelly, son créateur, en une phrase « Qui est en relation avec quoi et pourquoi ? »

L’objectif avec cette formule est de créer des liens qui ont du sens entre eux. Un lien fort sera positionné en début de texte. Alors qu’une liste de liens, comme on peut le faire en fin d’article de blog, aura un poids beaucoup plus faible.

On parle alors de relations mère-fille et sœur-sœur. Le premier désigne les liens montants et descendants, alors que le second indique les liens de même niveau.

Et pour illustrer ça, je te propose également un schéma plus précis.

Clocky essaye de comprendre la structure d'un cocon sémantique

Action N° 9 : Ne pas négliger la puissance des réseaux sociaux

Bien qu’ils ne favorisent pas le positionnement dans les SERP, les réseaux sociaux ont un rôle non négligeable pour obtenir un fort trafic.

Varier les sources de trafic, permet d’avoir une circulation stable sur ton site. D’autant plus que les visiteurs seront probablement plus qualifiés, car ils interagissent directement avec le contenu qu’ils suivent.

Mais attention à ne pas croire à cette vieille légende qui dit que les réseaux sociaux amélioreront ton référencement naturel. Tous les liens, peu importe le réseau (même Pinterest), sont des liens en nofollow. C’est-à-dire que, quand Google passe devant, il les ignore (presque) totalement.

Mais si tu as une grande communauté qui te suit sur les réseaux sociaux, il serait dommage de s’en priver.

Et parlent de liens, parlons des fameux liens externes, ou backlinks pour les anglophones. Tout le monde en veut, certains pensent même que plus on en a, plus on va progresser vite dans les SERP.

Alors je te le dis tout de suite, oublie cette idée. Si tu veux un lien qui te fait gagner des places, alors il vaut mieux avoir un lien autoritaire que 10 faibles.

Mais comment faire pour obtenir ce fameux Graal ?

Voici 3 possibilités d’obtenir des liens externes :

  • Produire des contenus magnétiques
  • Rédiger un article invité sur un site autoritaire
  • Remplacer un lien cassé

Mais attention à ne pas te faire avoir (bon, ça arrive très rarement avec des sites vraiment autoritaires). Le « lien externe » reste un échange de bon procédé : tu produis un bon contenu, je le référence sur mon site en faisant un lien vers le tien. Mais rien ne garantit la longévité de celui-ci.

Si, du jour au lendemain, quelqu’un produit un meilleur contenu que toi, alors ton lien risque de disparaître au profit du nouveau.

Et surveille l’optimisation des ancres. Si tu te retrouves avec une ancre de lien du style « cliquez ici » ou « découvrir », fais tout de suite une demande de changement auprès du propriétaire du site. Un oubli, ça peut arriver, mais une pénalité c’est difficile à rattraper.

Action bonus : Utiliser les outils Google

À force on les connaît, mais une petite redite ne fait jamais de mal. L’un permet de suivre les statistiques de ton site, l’autre les performances et opportunités de positionnement.

Suivre ses statistiques avec Google Analytics

Bien connu dans tous les domaines du web, Google Analytics est clairement la référence pour suivre et analyser tes statistiques.

Avec cet outil, tu peux entre autres connaître :

  • Le nombre de visiteurs uniques
  • Le taux de rebond
  • La source de ton trafic
  • Quelles pages convertissent le mieux
  • Le temps passé sur une page
  • Etc.

Bref, il y a largement de quoi te faire plaisir avec toutes les données qui sont récoltées. C’est l’outil qu’il faut mettre en place dès la mise en ligne du site, pour suivre son évolution dans le temps. C’est d’ailleurs comme ça que j’ai pu voir mon trafic doubler en seulement 2 mois.

Découvrir des opportunités avec Google Search Console

Un peu moins connu du grand public, et pourtant essentiel aussi, Google Search Console est un site qui te permet de suivre les données techniques de ton site.

Tu pourras notamment :

  • Connaître les pages qui sont indexées ou non
  • Faire une demande d’indexation (quand tu publies un nouvel article de blog par exemple)
  • Découvrir sur quelles requêtes tu te positionnes
  • À quelle position moyenne tu te trouves
  • Avoir des infos sur les pages qui peuvent se positionner sur des données structurées
  • Faire des demandes de suppression (bien qu’au final c’est Google qui décide s’il le prend ou non en compte)
  • Etc.

Grâce à ces connaissances, tu peux établir de nouvelles stratégies et découvrir de nouvelles requêtes où te positionner. Quand on sait que 20 % des recherches faites dans Google, n’ont jamais été faites avant, alors les occasions ne manquent pas pour trouver de nouvelles idées de contenus, par exemple.

Conclusion

Si tu mets en place ces 10 actions, tu peux être certain que ton site va commencer à décoller. Pour rappel, voici ce que tu dois faire, dès aujourd’hui :

  • Créer un site responsive
  • Réduire le temps de chargement
  • Trouver des mots-clés performants et atteignables
  • Rédiger un contenu qui apporte de la valeur ajoutée au visiteur
  • Ne pas avoir de contenu dupliqué ou de pages qui font de la cannibalisation de mots-clés
  • Optimiser les titres et les balises HTML
  • Travailler le maillage interne
  • Utiliser la force des réseaux sociaux pour obtenir du trafic
  • Obtenir des liens provenant de sites autoritaires
  • Analyser ses performances et trouver de nouveaux mots-clés avec les outils de Google

Et toi, quelles actions as-tu mises en place dernièrement ?

Charly Rouget

Charly Rouget

Horloger du web

Fondateur de La Machinerie, l’agence SEO qui va remettre ton site à la bonne heure. Je partage, au travers de nombreux articles, des conseils et astuces sur le référencement naturel.

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